Gestion du stress et des émotions

Fév 25, 18 Gestion du stress et des émotions

 

   Réactions inadaptées au stress

La réaction au stress facilite l’adaptation aux situations menaçantes ; cette réaction remonte très loin dans l’évolution de l’espèce humaine.

Ainsi, la “réaction de lutte ou de fuite” est une réaction par anticipation qui mobilisait toutes les ressources de l’organisme de nos ancêtres et leur permettrait de faire face aux prédateurs et aux autres dangers présents dans leur milieu.

Des stimuli émotionnels qui ne sont pas liés à aucune menace déclenchent cette même réaction chez l’homme moderne.

Ainsi, une personne peut avoir une “poussée d’adrénaline” lorsque le match de baseball auquel elle participe est décisif ou lorsqu’elle est excitée à la pensée d’assister à une fête.

Les réactions aux stress inefficaces sont qualifiées d’inadaptées.

Les réactions inadaptées au stress sont des réactions ou des modes de réaction chroniques, récurrents, qui n’aident pas à atteindre les objectifs de l’adaptation.

Ces objectifs sont les suivants : santé somatique ou physique (bien-être optimal) ; santé psychologique ou sensation de bien-être (bonheur, vie satisfaisante, bon moral) ; enrichissement du fonctionnement social, notamment travail, vie sociale et famille (relations positives).

Ces objectifs sont compromis par les réactions inadaptées, qui peuvent notamment être des évaluations erronées ou relever d’une adaptation inefficace.

  Comment gérer les situations stressantes ?

La fréquence, l’intensité et la durée des situations stressantes favorisent l’apparition des émotions négatives et des processus de décharge neurochimique qui s’ensuivent.

En évaluant les situations et en s’y adaptant plus efficacement, on peut anticiper et désamorcer certaines d’entre elles.

Par exemple, on peut éviter les événements potentiellement stressants qui se répètent (par exemple les disputes conjugales) en communiquant mieux et en recourant à la méthode de la résolution de problèmes ; on peut aussi corriger une tendance à la procrastination (remettre à plus tard l’exécution des tâches) afin de réduire le stress à l’approche des échéances.

Selon un médecin de Filiassur assurances, les processus d’adaptation consistant à recourir à l’alcool ou aux drogues pour réduire le stress augmentent le risque de maladie.

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D’autres modes d’adaptation inadéquats peuvent avoir le même effet, de façon moins directe.

Par exemple, les personnes qui présentent des traits comportementaux de “type A” (impatience, compétitivité et poursuite de la réussite) et envisagent fondamentalement la vie de façon hostile sont plus sujettes que les autres aux maladies liées au stress.

Les comportements de type A accroissent la production des catécholamines, soit les hormones médullosurrénales, de même que les effets concomitants de ces dernières sur l’organisme.

Les autres modes d’adaptation inadéquats sont notamment le déni, l’évitement et la distanciation.

Par exemple, une femme qui découvre une masse dans un de ses seins, mais nie la gravité de ce problème et remet à plus tard une visite chez son médecin, recourt au déni.

Le déni vise à lutter contre la menace, mais il peut aussi mettre la vie de la personne en danger.

Dans les modèles conceptuels de la maladie, on mentionne souvent le stress et l’inadaptation comme des précurseurs de la maladie.