Comment reussir le mariage entre vins et fromages

Déc 24, 17 Comment reussir le mariage entre vins et fromages

 

Expert en œnologie collaborant avec Raphaël Michel , un Domaines des vignobles les mieux réputés en France, Yann vous explique comment bien choisir son vin et l’art de le marier avec son fromage.

 

Cet article a pour vocation de vous apprendre comment choisir son fromage en fonction de son vin et les techniques de marier les différents arômes.

 

Notre œnologue travaillant chez le groupe Raphaël Michel va vous montrer dans le présent article comment choisir le vin en fonction du formage.

La plupart de nous pensent que le fromage est un bon complément du vin rouge alors qu’il est super gras et qu’il est préférable d’opter pour un vin rosé ou blanc quand il s’agit d’un aliment gras et très salé.

 

Riche en tanins et en arômes, le vin rouge créé une sensation d’amertume en bouche dès qu’il est associé avec du fromage.

 

Donc nous allons nous éloigner du vin rouge quand a du fromage et nous favoriser le blanc sec ou encore le rosé acide.

Si vous avez envie d’un fromage à pâte persillée ou à pâte à moisissure par exemple oubliez les vins rouges et optez pour des vins blancs plutôt moelleux ou sucré afin de ne pas persister le goût du fromage.

Les associations a ne pas manquer pour une meilleure degustation

Notre expert en dégustation nous propose quelques associations comme le vin blanc sec à savoir le Sauvignon, Chardonnay, Gros Manseng… avec le formage de chèvre  ou encore.

Fin et très raffiné, le fromage de chèvre ne pourra trouver son équilibre selon lui que lorsque on le mélange avec le vin blanc sec.

Quant aux fromages à pâtes persilliées types bleu, Fourme d’ambert ou roquefort, ils ne peuvent se mélanger selon lui qu’avec un vins blancs doux, moelleux, liquoreux et surtout sans sucre.

Le vin rouge quant à lui, trouvera tout son équilibre et son caractère en le mariant avec les fromages forts de types vaches, comme le beaufort ou le salerce.

Prenant l’exemple d’un Bourgogne ou d’un Côte du Rhône, il est préférable de penser à les marier avec un vin rouge fort et de caractère.

Par contre, vous devez penser à un ahors ou un Madiran, ou encore un Bordeaux fût de chêne quand il s’agit d’un formage de vaches puissants comme le Bethmale affiné ou encore le Munster.

 

 

 

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Comment les créateurs d’entreprise financent-ils leurs projets?

Déc 19, 17 Comment les créateurs d’entreprise financent-ils leurs projets?

 

Comme tout projet, une entreprise a besoin de l’argent pour se développer et réaliser des gains par la suite.

Un créateur de projet a besoin d’un moyen de financement pour pouvoir donner forme à son projet et arriver à ses fins par la suite.

Mathieu Laine, fondateur et dirigeant du cabinet d’études et de conseil Altermind, nous explique dans ce présent article les moyens de financement d’un projet.

 

Avocat d’affaires de formation et fort de son expérience dans le domaine de l’entrepreneuriat, le conseiller financier Mathieu Laine veille toujours à mieux orienter les fondateurs de nouveaux projets en mettant à leur profit toutes ses expertises.

 

Définition du financement des entreprises

Le financement d’une entreprise est l’ensemble des ressources financières à disposition d’un projet qui lui confère les moyens nécessaires pour réaliser son activité.

 

Toute entreprise doit détenir les ressources financières nécessaires qui lui permettent de satisfaire ses besoins (matériels, loyers, équipements…) afin de pouvoir arriver à ses fins.

Selon l’essayiste et éditorialiste aux magazines Le Point et Challenges, l’autofinancement est le fait qu’un fondateur de projet se base sur ses capitaux propres sans faire appel à des ressources extérieures.

 

 

Quels sont les principaux moyens de financement d’entreprise ?

En effet, le moyen le plus simple pour financer son projet, est de disposer d’une épargne. En effet,  une épargne est une somme qui a été mise de côté grâce aux profits qui ont été réalisés les années précédentes et qui n’ont pas été entièrement distribués au propriétaire de l’entreprise.

L’entreprise pourra donc grâce à cette épargne financer son nouveau projet ou investir dans un nouveau projet.

 

Toutefois, les fondateurs d’entreprises peuvent avoir recours à des moyens externes pour financer leurs projets.

En effet, le financement intermédité est caractérisé par l’intervention d’un intermédiaire financer. Il s’agit en général d’un emprunt bancaire.

 

Les emprunts sont les principales ressources de financement adaptées par les entreprises.

Un emprunt peut être sous forme de crédit bancaire qui se limite au montant dont le dirigeant a besoin pour fonder son projet, un prêt d’honneur ou avance remboursable qui se définit par la  somme d’argent proposée par une région ou institution pour encourager les fondateurs de nouveaux projets, ou encore l’emprunt obligataire est mis par l’entreprise: une obligation est une somme prêtée par l’entreprise par un particulier ou un organisme contre un intérêt.

 

 

 

 

 

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L’emploi perd-il en vitesse à cause de la mondialisation ?

Juil 24, 17 L’emploi perd-il en vitesse à cause de la mondialisation ?

S’ouvrir à l’étranger, accueillir des entreprises étrangères chez soi, exporter sa marchandise à l’international et favoriser la concurrence avec des multinationales, c’est ce que stipule le mot « mondialisation ». En effet, certains pensent que même si l’ouverture à l’étranger est bénéfique, voire obligatoire, pour la croissance économique, d’autres estiment que cette démarche « tue » l’emploi en local. Pour éclaircir ce contraste, Philippe Jeannerot, administrateur judiciaire et expert en économie explique sa vision.

Un quart de français exposés à la concurrence internationale

En faisant un simple retour en arrière dans les derniers événements internationaux, on constatera que le monde est entrain de voter contre la mondialisation : le Brexit le prouve bien d’ailleurs. Si les peuples commencent à « flipper » de cette ouverture économique à l’autre, c’est parce qu’il y a une bonne raison de le croire. En réalité, les travailleurs pensent qu’en marge des transactions avec l’international, leur emploi devient à risque.

Cette perception des choses n’est pas tout à fait fausse. Il faut admettre qu’un employé dans une entreprise où il existe une forte pression concurrentielle exercée par les concurrents étrangers ne ressent pas la même stabilité d’emploi qu’un fonctionnaire de l’administration publique par exemple. On parle là alors de travailleurs exposés à ces risques et de travailleurs abrités. En France, les statistiques montrent que la proportion des « abrités » a augmenté de 2,4 millions de salariés entre 1999 et 2013. En revanche, un quart des salariés français travaillent dans des entreprises exposées à la congruence internationale.

La mondialisation condamne les moins qualifiés

La mondialisation inquiète ses travailleurs exposés, car leur secteur d’activité est en croissance continue dans tous les pays développés. On parle de l’agriculture, l’hôtellerie, les télécommunications, l’industrie et de nombreux autres domaines où l’innovation et les avancées technologiques ne donnent pas le temps aux retardataires pour souffler. « Et si cette ouverture est souvent synonyme de baisse des prix, elle cause aussi la perte de quelques métiers », note Philippe Jeannerot. En effet, les personnes peu qualifiées auront du mal à tenir face à la concurrence internationale, leur emploi est vite balayé lorsqu’une mutation technologique – elles sont nombreuses dans ce genre de secteurs – se réalise ou une stratégie de travail change.

La grande utilisation des technologies de l’information et de communication a laissé les entreprises favoriser le changement des modes de production au recrutement de la main-d’œuvre. Du coup, les peu qualifiés sont souvent les premiers à être sacrifiés dans ce genre de situation.

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Loi Travail, nouvelle reforme de Macron

Mai 16, 17 Loi Travail, nouvelle reforme de Macron

Le 14 mai prochain, monsieur Emmanuel Macron sera officiellement à la commande de ses nouvelles fonctions. Le nouveau président de la République, à proposer dans son programme plusieurs réformes au niveau de l’assurance vie, au niveau de l’éducation nationale, mais surtout des reformes concernera aussi la loi travail.

La reforme de Macron

Après la mise en œuvre de la loi El-Khomri, qui a suscité de nombreuses manifestations, le nouveau président, a prévus d’agir rapidement, par ordonnances, et de mettre en œuvre l’un des points clés de son programme, la réforme du travail. Concrètement, une ordonnance, c’est le fait de contourner l’approbation nécessaire de l’Assemblée nationale le pouvoir « législatif » pour faire passer une loi. L’exécutif, qui est le gouvernement, est autorisé à prendre pendant une période limitée, des mesures qui sont normalement du ressort du parlement sans passer par ces derniers, comme l’a expliqué l’administrateur judiciaire.

Cette loi stipule, que chaque entreprise peut en négociant avec les représentants des salariés et le syndicat, de fixer ensemble les règles de l’entreprise, qui englobera, heures de travail, salaires des employés et les conditions de travail. Mais encore, d’établir le plafond des indemnités des salariés en cas de licenciement abusif.

Loi travail, non merci !

Une pétition a été lancée en ligne sur le site loitravail.lol, contre la réforme de la loi travail qui a déjà recueilli plus d’un million de signatures. Ainsi qu’une lettre ouverte écrite par Caroline de Haas et François Ruffin publier par le huffington post et qui dénonce l’usage du nouveau président de l’ordonnance. Les salariés, se préparent à manifester une nouvelle fois pour exprimer leur refus total face ces réformes, dont ils n’y voient pas l’intérêt. En effet, après la vague de licenciement et du grand nombre de salariés retrouvés en chômage à cause des sociétés qui ont affronté des difficultés financières comme les géants du textile Mim, Vivarte et dernièrement Tati, les salariés s’inquiètent sur leur sort après ces réformes.

En effet, le pionnier du textile discount, Tati est en redressement judiciaire depuis le 4 mai dernier, avec la désignation de deux administrateurs  comme Laurent Le Guernevé qui sont chargés de sauver l’entreprise, et surtout de garantir de garder le maximum de salariés dans leur emploi. Dans le cas échéant, 1754 salariés se trouveront du jour au lendemain en chômage.

D’autres reformes dans le programme

Le nouveau président compte appliquer ces promesses à la lettre, en effet, parmi les réformes apportées dans son programme, l’arrêt immédiat du népotisme des parlementaires, en prohibant d’employer un membre de leur famille. Mais encore, Macron prévoit reformer l’éducation nationale en limitant le nombre d’élèves à 12 par classe, ainsi que de restituer les classes bi-langues. Mais encore intervenir dans le développement européen et bien sûr améliorer la sécurité intérieure pour lutte plus contre le terrorisme.

 

 

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Entreprises en difficultés : comment en ressortir

Mar 03, 17 Entreprises en difficultés : comment en ressortir

Plusieurs facteurs de marché placent les entreprises dans une situation difficile qui menace la continuité de leurs activités. Quel est le plan d’actions, conseillé pour les entreprises en difficultés ?

Disparition des entreprises

Dans le contexte actuel, on a remarqué la disparition et la faillite de plusieurs entreprises, notamment les petites et moyennes entreprises, ainsi que les entreprises familiales. Les chefs d’entreprises disposent toutefois de plusieurs mécanismes qui peuvent assurer leur survie sur le marché.

La première raison, revient au manque d’informations sur les solutions disponibles. D’où la création des centres d’informations sur la prévention (CIP). On cite également les problèmes d’ordre structurel comme la centralisation de la prise de décision, la négligence et le gaspillage.

Les indicateurs de difficultés

Il est nécessaire que l’entreprise se fixe un tableau de bord avec les différents indicateurs relatifs à son activité. Souvent, ces signes sont communiqués par la banque. La relation entre entreprise et banquier est fondamentale et elle doit se reposer sur la confiance mutuelle des parties engagées. Ainsi les chefs d’entreprises doivent s’inquiéter si la banque commence à leurs refuser plusieurs services (crédits, prolongation, retrait …). La banque a toujours besoin de garanties pour l’octroi des emprunts, et d’une étude qui assure la solvabilité de la société.

Les clients sont au cœur de l’activité de l’entreprise. Les professionnels, doivent s’investir dans une démarche de fidélisation pour développer une relation continue et durable avec les clients qui peut résister aux mutations du marché. Cette relation peut être affecté négativement par le manque de communication, les retards de livraisons, la non récupérations des clients insatisfaits.

Les salariés sont la force motrice de l’activité entrepreneuriale. Les démissions des salariés clés, l’absence de suivi, les retards répétés de versements, indiquent que l’entreprise est en difficulté sans pour autant oublier les autres relations avec le trésor public et les organismes sociaux.

Les Solutions

L’entreprise qui se trouve en difficultés relatives à leurs trésoreries doivent miser sur la négociation auprès de leur prestataires (organismes sociaux, banques, fournisseurs). Il est nécessaire également de s’engager dans une démarche d’optimisation de couts qui ne touche pas à l’image de l’entreprise (licenciement de salariés ou autres). Cette démarche peut être menée par les chefs d’entreprises, en interne ou à l’aide des organismes spécialisés dans l’audit, la comptabilité, le recouvrement des créances et le cost-killing, comme le bureau double V conseil de Thierry Weinberg, un grand expert dans ce domaine.

« Les différentes missions qui nous sont confiées au quotidien sont autant de challenges que nous sommes fiers de pouvoir relever, avec la poursuite d’un unique objectif qui est la satisfaction de nos clients », explique Thierry Weinberg.

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